Avez-vous l’impression que la Vie joue avec vous ? (1/2)

Être proactif, c'est activer vos supers pouvoirs pour réaliser vos rêves

Souffler Chaud Froid Femme Dentelle Noire1

Avez-vous l’impression que la Vie joue avec vous ? (1/2)

Avez-vous parfois l’impression que la Vie se fait la main sur vous ?

Souffler chaud froid femme dentelle noire1Avez-vous l’impression que la vie souffle le chaud et froid sur votre vie quotidienne ?

  • Lorsque vous vous sentez bien, vous vous croyez « arrivé-e », vous pensez que ce moment va durer longtemps et – paf ! – un grain de sable vient enrayer cette belle fluidité ;
  • Lorsque vous vous sentez pris-e dans une situation inextricable, vous ne voyez pas comment en sortir et – paf ! – un événement, une personne, une information inattendue vient débloquer la situation…

…Et vous vous demandez pourquoi… Pourquoi les choses ont-elles l’air d’aller tellement bien parfois, puis tellement mal ensuite ?

Mais encore, existe-t-il un moyen d’éviter ces « chauds et froids » ? Est-il possible de passer entre les gouttes de cette douche écossaise ?

Vous finissez par vous demander ce que la vie attend de vous. Peut-être que vous vous y prenez « comme un pied » ou « comme un manche » ?

 

Nous respirons de manière automatique, à l’instar du poisson dans son bocal

Poisson bocal1Notre cerveau reptilien y veille. Notre système nerveux autonome nous permet de respirer sans y penser et de consacrer notre énergie psychique à des buts plus élevés que la simple survie.

Nous respirons malgré nous. Ce qui nous permet de nous activer entre deux inspir’-expir’. Nous sommes libres grâce à notre cerveau reptilien qui garantit notre survie pendant que nous nous con-sacrons à des réalisations plus élevées. Notre respiration est naturelle et logique.

Et c’est tant mieux puisque ce gain de temps – temps libéré par ce fonctionnement automatique qu’effectue notre système autonome – nous permet d’avancer en conscience dans d’autres tâches mentalement plus élaborées. Et contribue à notre épanouissement. Vraiment ?

En fait, nous avançons tant bien que mal, poussé-e par le « grand mouvement général », et nous faisons comme tout le monde :

  • Nous courons – comme tout le monde – après le temps.
  • Nous râlons – comme tout le monde – après cette vie de dingue.
  • Nous entretenons – comme tout le monde – cette pensée ambiante pessimiste et anxiogène (la France est le pays le plus grand consommateur d’anxiolytiques, d’antidépresseurs et autres succédanées de bien-être).
  • Nous survivons – comme tout le monde – dans ce monde qui s’emballe et perd le Nord.
  • Nous continuons notre courses effrénée – comme tout le monde – par peur d’être éjectés de la grande Roue-de-Fortune qui nous donne un sens.
  • Nous vivons en mode survie et ne voyons pas comment en sortir. Tout le monde fait ça, c’est donc normal (c’est dans la norme).
  • et nous mourrons – comme tout le monde – avec moult regrets d’être passé-e à côté de notre vraie vie… dont nous avions l’intuition pourtant, mais pas assez d’écoute et de courage pour être soi-même.

 

Finalement, nous ne jouons pas, nous ne vivons pas, nous survivons

Être proactif requinNous avançons tant bien que mal sur un chemin – qui n’est pas toujours celui que nous avons choisi, loin s’en faut ! – avec des semelles de plomb, les idées embrouillées et aucune visibilité devant soi. Sommes-nous seulement sur le chemin de nos objectifs ? Rien n’est moins sûr. Trop d’informations requièrent notre attention, trop de personnes réclament notre affection, trop de signaux nous envahissent et nous submergent. Nous ne voyons plus, nos yeux sont aveuglés. Nous n’entendons plus, nos oreilles sont saturées. Nous zappons frénétiquement, tant pour fuir que pour « anticiper » afin de nous assurer de ne rien manquer de ce qui se passe dans le monde.

Nous ne voulons pas être exclu-e de cette Économie de la connaissance. Nous voulons recevoir notre part du gâteau, ne pas lâcher une parcelle de ce territoire qui nous donne un semblant d’importance et de reconnaissance. Et nous finissons saturé-e d’informations, étouffant et suintant d’indigestions. L’écœurement nous gagne et nous finissons par vomir notre vie par tous les pores.

Alors nous nous mettons sur « pause », fonctionnons – telle une machine – sur pilote automatique (c’est si pratique !) Et notre belle énergie humaine – intellectuelle, émotionnelle, spirituelle, créative… – meurt peu à peu. Nous nous éteignons tranquillement et sûrement, sans même un soubresaut de regret… Ah si ! Pour ceux qui arrivent en fin de vie, quand il est trop tard. (Voir à ce propos Les Cinq regrets des personnes en fin de vie, de Bronnie Ware)

 

Comme la Vie veille au grain, elle fait le job à notre place puisque nous démissionnons de nos vies !

Douche écossaise Seau1La Vie veille aux grains – ceux qu’elle a semés en nous – et compte bien les faire germer ! Car c’est sa mission de faire croître là où elle s’incarne : dans un brin d’herbe, dans un arbre, un insecte, un animal, un être humain. Tout ce qui compte de vivant est voué à grandir, croître, fleurir, s’étendre, s’épanouir, créer, donner des fruits – selon la nature et la raison d’être de l’entité vivante. Ou mourir.

Alors pour  nous forcer à grandir, pour nous obliger à sortir de notre zone de confort où le flux vital circule en circuit fermé, la vie nous force à nous développer coûte que coûte. Pour ce faire, elle nous arrose de ses grâces et de ses foudres. Elle nous crame ou nous bénit. Elle n’a pas d’autres solutions que de nous éveiller par des douches brûlantes ou glaciales. Il faut au moins ça pour nous sortir de notre torpeur et éveiller nos consciences !

 

Ses douches écossaises – ces chauds-et-froids – ont parfois l’heur d’ouvrir des brèches en nous.

« Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière »
Michel Audiard (1920-1985), scénariste, réalisateur français

Parfois la graine semée sur notre terreau émotionnel, psychique, spirituel… finit par s’épanouir sous le rai de lumière issu de la brèche – les coups de foudre ou de soleil assenés par la Vie. Lorsqu’elle se trouve baignée de lumière et de chaleur – parce que nous avons accepté de nous laisser aller à ce flux énergétique naturel – la graine émerge, éclot, et révèle le meilleur d’elle-même. Nous-en-mieux !

Lorsque nous lâchons prise et renonçons à nous figer dans cette zone de sécurité, alors s’accélère la circulation du courant fertile de nos vies. Ce flux d’énergie nous réchauffe, nous remet en mouvement, nous fait redécouvrir le sens de notre vie et toute sa richesse.

Notre vie reprend le bon sens du courant. Nous nous trouvons en cohérence avec nous-même et aligné-e sur ce courant porteur en perpétuel mouvement. C’est ainsi la porte ouverte à toutes sortes de sensations, d’émotions, de sentiments, d’actions, de désirs…d’en-vie.

Parfois cette perception est tellement infime – nos sens n’étant plus aiguisés et prompts à remplir leur mission – que nous perdons le fil ténu de cette raison de vivre. Nous n’avons pas appris – ou désappris – à repérer nos fulgurances, encore moins à les respecter et à les développer.

Rai de lumière jardin1Parfois encore, ces éclairs de lucidité, ou d’intuitions fulgurantes dont nous avons conscience, ne sont qu’infimes mais ils suffisent à nous faire reprendre pied dans le droit fil de notre vie.

Lorsque cet éclair de lucidité apparaît (malgré nous) (et tant mieux pour nous !), nous sommes témoins d’un jaillissement de conscience dans ce brouillard mental qui embrouille nos radars intérieurs. Parfois aussi, ce n’est pas nous qui nous rendons compte de ce qui se passe en nous mais autrui, notre vis-à-vis, notre partenaire de vie ou de travail, un proche, sensible aux mouvements ténus de la vie en mouvement qui se manifestent en nous à notre insu.

En même temps que nous sentons une brèche s’ouvrir en nous – cette fameuse brèche dans laquelle s’engouffre la lumière… – nos doutes, nos désirs, nos vieux rêves d’antan se font jour.

 

La vie fait toute la lumière sur soi

Si nous laissons faire, si nous laissons la brèche s’élargir en nous, c’est toute notre vie qui s’éveille sous un nouveau jour. Ce sont toutes nos dimensions humaines qui se révèlent, avec nos grandeurs d’âme mais aussi nos peurs et nos vieux démons, ceux que nous prenions soin de camoufler au regard d’autrui ou à notre propre conscience. C’est l’inconscient qui se manifeste dans toute sa splendeur et qui nous prend à revers.

La Vie en Soi reprend alors le contrôle sur soi. Pour le meilleur et pour le pire. Pour tous les aspects de la vie, les sombres comme les lumineux.

Trouée de lumière grotte1Aussi demandons-nous : sommes-nous capable de supporter cet éclairage sur nous-même ? Sommes-nous apte à regarder, à observer, à réfléchir notre propre vie – comme un miroir réfléchirait notre âme ? Sommes-nous assez courageux-se pour « faire face » à tant de sombritude ET de lumière ET de beauté en soi ?

« Nous nous posons la question…Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux?  En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être? »
Marianne Williamson

 

Or, ce raz de marée – gardé sous contrôle jusqu’à l’ouverture d’une brèche se déversant à flot – peut parfois tout dévaster sur son passage. Ce sont alors les peurs, les non-dits, les malentendus, les quiproquos, mais aussi les rancœurs, le ressentiment, les frustrations qui remontent à la surface… Et c’est justement ce tsunami émotionnel que nous cherchions à éviter, en faisant barrage à la brèche en nous !

 

Mais voir clair est risqué !

Voir clair lunettes1Nous craignons de découvrir en effet des aspects de nos vies peu reluisants. Nous craignons de revivre des émotions douloureuses, des sentiments difficiles, des peurs justifiées ou irrationnelles. Nous avons peur de ce que la lumière pourrait éclairer de nos vies. Que risque de mettre au jour la lumière projetée sur nos vies que nous jugeons boueuses ?

Nous préférons ne pas prendre le risque de le savoir et nous rabattons le couvercle sur nos germinations potentielles, sur nos désirs, nos envies. Nous faisons barrage à nos eaux limoneuses auxquelles nous refusons la fonction de fertiliser notre vie et lui donner toutes sa mesure. Nous prenons toutes les mesures pour éteindre la moindre flammèche qui risquerait d’allumer de grands feux (de joie ! Mais nous ne le saurons jamais, nous avons pris les devants pour tout étouffer en soi).

Alors nous ne nous engageons jamais vraiment, ni complètement – que ce soit dans notre vie solo ou en couple, là où des engagements personnels ou amoureux sont souhaitables et attendus pour faire croître notre vie. (je pourrais parler également de l’engagement professionnel, j’y reviendrai plus tard).

 

Laisser entrer la lumière en soi engendre une énorme responsabilité !

Lumière du coeur1Mais accepter de laisser entrer la lumière en soi, c’est-à-dire révéler le meilleur de nous-même qui consiste à déployer :

  • Notre capacité d’aimer et de nous laisser aimer ;
  • Notre générosité à donner sans attendre en retour ;
  • Notre envie d’aider et de servir ;
  • Notre capacité à recevoir avec confiance et sourire ce qui vient ;
  • Notre bienveillance, nos capacités d’empathie…

… entraîne une tâche énorme :

  • Révéler notre lumière intérieure peut nous engager dans le flux de la Vie et …
  • Nous faire larguer nos sécurités – quelles qu’elles soient – pour nous jeter dans l’inconnu, ce flux vital en perpétuel mouvement.

 

Laisser entrer la lumière en soi, c’est aussi nous exposer !

Et de quoi est-elle faite cette lumière dont il est tellement question ici ?

Que va-t-elle découvrir de nous ? Que va-t-elle mettre au jour ?

Qu’allons-nous y découvrir nous-même ?

Qu’allons-nous révéler de nous-même ET d’autrui ? Parce que la lumière, à l’instar de celle du soleil, reflète les astres alentours – comme la lune. Et la lune ainsi éclairée est-elle généreuse ? Présente-t-elle un visage affable ?

Gratter cette brèche, élargir cette ouverture et éclairer des aspects de nous-même, c’est commencer à écouter avec attention Qui nous sommes, ce que nous voulons révéler de nous-même ou ce que nous révélons effectivement : 

  • Que disent nos actes de nous-même ?
  • Que comprend autrui de nos intentions ?
  • Que signifient nos « oublis », nos défaillances – comme nos bonnes actions ?
  • Que veulent dire nos mal-dits, notre mauvaise foi et nos mesquineries ?
  • Que communiquent – sur nous et sur nos intentions – ces « actes manqués » qui font parfois plus de « bruit et de fureur » qu’une goutte d’eau faisant déborder le vase ?

 

Que de questions, pas encore de réponses…
[…A suivre donc dans le prochain article 2/2]

 

En attendant quelques éclairages issus de la vraie vie,

Je vous souhaite le meilleur 🙂

Nathalie portrait siteNathalie Decottégnie
La Référente francophone de la Proactivité
www.etreproactif.com

Pour me contacter, c’est ici : contact

Et laissez votre commentaire ci-dessous, merci !

 

 

Inscrivez-vous à la prochaine Newsletter !

Vous recevrez des ressources pour vous aider à reprendre le contrôle de votre vie.
Plus de 3600 personnes l’ont déjà fait, pourquoi pas vous ?


About the Author

Nathalie DECOTTEGNIELa Référente francophone de la ProactivitéView all posts by Nathalie DECOTTEGNIE →

Leave a Reply

Alors c'est décidé... vous devenez proactif ?

Contactez-moi