Suis-je sous-adapté-e ? sur-adapté-e ? …moi qui me croyais libre

Suis-je sous-adapté-e ? sur-adapté-e ? …moi qui me croyais libre

Je me demande (encore) qui je suis, comment je fonctionne…

être proactif mouton adaptation1

J’en apprends et désapprends tous les jours au sujet de nos comportements en général, et des miens en particulier.

A l’heure où je vous écris, je ne sais pas :

  • si je suis aimable (bien sûr que je le suis, potentiellement du moins, comme l’exprime le suffixe -able du mot)
  • si je suis aimée (bien sûr, au moins de mes enfants et de quelques amis)
  • si je suis appréciée (en fait, je n’en sais rien) (ah si, quelques-uns parmi vous me le disent ; et c’est un pur bonheur !)
  • si je suis sympathique (il paraitrait que je ne le sois pas de « tout le  monde », comment cela se fait-il ?!)
  • si je suis quelqu’un de bien (sans doute, comme tout un chacun, au moins par quelques aspects, personne n’est tout bon ou tout mauvais quand même)
  • si …

En fait, depuis quelques temps, je suis mal. Je me sens en dissonance avec moi-même. Et je ne sais pas pourquoi.

 

Parce que je devrais être en totale cohérence avec moi-même vu que je ne suis pas (toujours) perçue comme aimable

être proactif être soi-même1Je m’explique.

Je ne suis pas perçue comme aimable par certaines personnes parce que je ne fais pas comme elles.

Je ne fais pas comme elles parce que je fais selon mes propres envies ou besoins. J’ose me distinguer en affirmant mes besoins, différents des leurs par définition.

Et comme j’affirme mes besoins (donc ma différence puisque nous n’avons guère les mêmes besoins en même temps ni ensemble), je ne suis pas perçue comme « aimable ». Je me désolidarise du groupe en quelque sorte. Du coup, c’est comme si la brebis galeuse devait être écartée du troupeau.

Par exemple, il est l’heure de déjeuner et, comme je n’ai pas faim, je ne mets rien dans mon assiette tout en me mettant à table avec mes interlocuteurs. Certains acceptent très bien que je sois à table avec eux et que je ne me serve pas. La conversation reste tout à fait sympathique et normale même si je ne mâche pas le bout de gras avec eux. Ce n’est pas parce que je n’ai pas la bouche pleine que je ne suis pas capable d’entretenir une conversation.

Or, je découvre (tardivement) que certaines personnes m’en veulent. Ce sont des amis d’amis, qui ne me connaissaient pas encore (qui ne savaient pas que je suis parfois à contre-courant) et vice-versa, et qui se montrent maintenant hostiles à mon égard. Elles me lancent des piques, lorsqu’elles me voient, que je ne relève pas, ne connaissant pas leur degré d’humour.

Je découvre que ces amis-d’amis ne m’apprécient guère parce que j’ai « refusé » de manger en même temps  et / ou avec eux. (Ah, c’est donc ça ! Ah, ce n’est que ça. Je me détends.)

Et je m’interroge : qu’aurais-je dû faire ?

Bien sûr que je sais ce que j’aurais du faire : j’aurais du me comporter selon leurs critères et leurs  normes. J’aurais du agir selon leurs attentes. J’aurais du déjeuner à leur table en même temps qu’eux, ingérer des aliments alors que je n’avais pas faim. J’aurais du respecter ce conformisme qui les rassure et m’intègre dans le groupe.

Vous me direz, pour une première rencontre, j’aurais pu faire un effort pour me montrer sous mon meilleur jour et me couler dans le moule sans le casser, le moule. Après tout, c’est la première impression qui compte. Vous pouvez ensuite vous montrer désagréable, ils vous le pardonneront.

Mais c’est trop me demander :

  • être hypocrite pour « faire plaisir » ? Non.
  • Me faire du mal pour « faire plaisir » ? Non.
  • Aller à l’encontre de mes besoins pour « faire plaisir » ? Non et non.

Je ne leur ai pas fait plaisir, ils m’en veulent.

Pourtant je n’ai pas le souvenir d’avoir été désagréable avec ces personnes. Je les ai regardées, écoutées, considérées. Je ne crois pas leur avoir manqué de respect.

Elles pourraient me répondre : « ça ne se fait pas, c’est tout ! »

Alors elles m’en veulent personnellement. Les piques fusent lorsqu’elles me voient (parce que les amis-des-amis se voient régulièrement et, immanquablement, j’apparais quelque part dans le décor autour des amis-à-moi).

Leur exaspération à mon contact est palpable. Et ma gêne va le devenir, palpable. En fait, non. Je ne suis plus gênée depuis que je connais l’objet de leur ire. En revanche, une autre sensation se fraie un chemin en moi… la culpabilité…

Insidieuse, la culpabilité se faufile et réveille en moi des conditionnements de petite fille contre lesquels je lutte depuis des lustres, ou que je travaille encore au corps. Je ne peux m’empêcher de me sentir prise en défaut de « méchante petite fille qui n’obéit pas ». (M… alors !)

Alors, tel un mouvement de balancier, je refuse catégoriquement d’obéir à ces diktats des convenances, qui sont autant de carcans qui m’étouffent depuis l’enfance. Je précise que je suis polie, je dis « bonjour à la dame », je fais même la bise (quoi que… je ne suis pas loin de ne plus vouloir la faire « par convenance ». Décidément, je vais me rendre détestable… alors que ce n’est pas le but).

 

J’ai décidé un jour – il y a longtemps – de donner raison à mon corps physique, qui a toujours raison

Suradaptation épuisementEt je le connais mon corps ! Je sais que si je mange contre mon gré, contre ses besoins, je vais le « payer » cher : maux de tête, indigestion, maux de ventre, yeux gonflés, fatigue, insomnies… C’est cher payé pour « faire plaisir » à autrui. Et je  n’y gagne strictement rien : ni reconnaissance, ni supplément d’amour. J’ai juste gagné le droit de rester parmi eux, dans leur société de bon aloi.

Et là, je m’interroge sur moi-même… Moi qui vous dis à l’envi d’être fidèle à vous-même (comme je tente tous les jours de respecter cette valeur respect), alors que je change et que j’évolue (parfois aux forceps), alors que je me déploie vers plus de fidélité à moi-même, je me trouve en décohérence avec le contexte et la compagnie des Hommes. Et cette découverte me surprend, m’attriste profondément.

Être fidèle à soi-même sans jamais trahir les autres, c’est à mes yeux le seul vrai débat de toute tragédie humaine.
Emmanuel Roblès

(j’ai découvert cette citation dans l’un de ses romans lorsque je vivais dans une chambre étudiante sous les toits à Paris, ça date !)

Vouloir être fidèle à soi-même, avoir des comportements en accord avec ses valeurs profondes, n’est pas facile tous les jours, et n’est pas compris non plus, surtout lorsque cette fidélité à soi-même va à l’encontre du conformisme ambiant.

Lorsque vous parvenez à être fidèle à vous-même, vous prenez le risque d’être rejeté-e de la communauté des Hommes parce qu’ils se sentent trahis. Enfin… quand je dis « les Hommes », je devrais préciser : ces petites personnes qui veulent vous rapetisser à leur niveau conformiste.

 

Et pourquoi « tant de haine » envers le Vilain petit canard ?

Être proactif PoussinParce qu’il est différent d’eux ?
Parce qu’il ne fait pas comme eux ?
Parce qu’ils ne s’autorisent pas à être fidèles à eux-mêmes ?
Parce qu’ils prennent ce type de comportement comme une forme d’agression à leur égard ?
Parce qu’ils ne supportent pas que l’on fasse différemment d’eux ?
Parce que « braver » une convention sociale – qu’ils ne s’autorisent pas – est perçu comme « dangereuse » pour l’ordre social ?
Parce que faire différemment d’eux est vécu comme un comportement contre eux ? (et non simplement pour soi-même) ?
Parce que…

Mais respecter son corps bio-logique – respecter la logique du vivant qui se manifeste en soi – va à l’encontre de la tête bien-pensante de nos contemporains. (tiens, cette dichotomie entre corps physique et corps social n’est pas loin du débat entre « l’inné » et « l’acquis » cher aux philosophes. L’inné du corps biologique contre l’acquis social transmis par la société).

 

Et moi, du coup, j’ai un mal fou à respecter mes besoins dans une telle ambiance

Coeur Raison1Si je n’étais pas convaincue du bienfondé de ma démarche – rester fidèle à moi-même autant que faire se peut -, je pourrais avoir la tentation de me renier pour rentrer dans le moule et qu’on me fiche la paix. (mais à quel prix ?)

Et, tout en me respectant malgré tout, j’éprouve un poil de culpabilité. Tout en respectant les besoins physiologiques de mon corps (qui me le rend bien, je suis en bonne santé – ouf – à part quelques fatigues récurrentes, hum), les besoins de reconnaissance et d’appartenance de l’être (l’ego ?) ne sont pas tout à fait nourris. Et cette dissonance intérieure, entre mon corps et ma tête, engendre un poil de culpabilité.

Je me sens mal comprise, voire pas comprise du tout. Et je ne me sens pas reconnue en tant que telle. Ce rejet – réel ou perçu, de ma part comme de la leur – engendre malaise, mésentente, mécontentement, insatisfaction de part et d’autre.

 

Serais-je sous- ou sur-adaptée ?

Et, alors que j’élabore un programme en plusieurs étapes ayant pour thème « Après la rupture, la reconstruction, le renouveau« , l’une des étapes étudie la « Suradaptation« .

Tandis que je me relis – pour corriger, clarifier, compléter, enregistrer des audios -, je comprends d’autres aspects de la suradaptation que je n’avais pas vus jusqu’alors.

Et je me demande soudain : « Suis-je moi aussi en suradaptation ? » Ou « Tenterais-je de me sur-adapter ? » (même si cela n’est pas flagrant) Je me le demande parce que je reconnais en moi quelques-uns des symptômes de la suradaptation… alors même que je me sens rejetée parce que je ne m’adapte pas à toutes les convenances attendues du milieu dans lequel j’évolue ! C’est à n’y rien comprendre !

Suis-je sous-adaptée ? Suis-je sur-adaptée ? Suis-je pas adaptée du tout ?

 

Qu’est-ce que l’adaptation ?

être proactif adaptation homme1S’adapter, c’est être capable de vivre et faire face au changement auquel nous sommes soumis à chaque instant.

Nous pouvons le dire aussi dans cet ordre-là : vivre, c’est s’adapter au changement auquel nous sommes soumis à chaque instant.

« Qu’il soit personnel, climatique ou social, il nous faut avancer en passant d’un état à un autre, comme sur un fil, en s’employant à garder notre équilibre » écrit le psychologue clinicien Denis Doucet

Doté d’une fabuleuse capacité à nous adapter, nous en sommes presque devenus sur-adaptés. Redoublant d’efforts pour nous conformer à une image projetée par d’autres, nous risquons de développer des symptômes comme le stress chronique, ou l’angoisse, signe d’un réel déséquilibre parce que fonctionnant en mode sur-adaptation.

De l’adaptation à la suradaptation, il n’y a qu’un pas que beaucoup d’entre nous franchissent.

 

Qu’est-ce que la sur-adaptation ?

Nous sur-adapter, c’est adopter des comportements qui satisfont les contraintes extérieures : celles de nos parents, de nos enseignants, de notre patron, de nos clients, de nos amis, de nos voisins, … et oublier nos propres besoins.

C’est mettre systématiquement nos envies, nos besoins personnels de côté pour privilégier les contraintes collectives (familiales, conjugales, professionnelles, etc.)

Lorsque nous sommes sur-adaptés, nous ne parvenons plus à doser dans notre existence la part d’adaptation nécessaire à la vie en société et nos besoins profonds. Nous en oublions nos aspirations, nos objectifs, le développement de nos talents, nos rêves…

Cette suradaptation nous éloigne de nous-même, de qui nous sommes vraiment. Nous nous perdons de vue, perdons toute énergie, toute envie propre. Nous nous dévitalisons au sens propre. être proactif suradaptation carcan1

C’est ainsi que cette douleur morale peut se transformer en douleurs physiques : migraine, mal de dos, nausée, mal au ventre, insomnie, fatigue chronique, stress, déprime, dépression…

Et il n’y a pas que les salariés soumis à un chef ou à un manager qui se sur-adaptent. les conjoints dans un couple peuvent aussi se sur-adapter à l’autre et en souffrir. (De même les enfants pour attirer l’amour et l’attention de leur parents.)

En fait, et malgré les apparences pour ceux et celles qui travaillent en indépendant – qui sont leur propre chef – ou pour les couples heureux, il se pourrait que nous fassions encore des efforts de suradaptation pour faire face  non seulement à nos propres obligations, mais aussi à nos propres exigences. En fait, nous nous sur-adaptons aussi bien à des contraintes extérieures qu’intérieures à nous-mêmes. Comme  moi en ce moment.

Parce que, même si je ne mange pas à la table de mes ôtes, même si je ne fais pas toujours comme tout le monde (ce qui signifie que je ne cherche pas à me plier à toutes les convenances sociales), je suis quand même en situation de suradaptation… Oups, je ne l’aurais jamais cru !

Je suis en suradaptation parce que je me suis fixée des objectifs ambitieux – ce programme de « Reconstruction après une rupture » notamment – et c’est épuisant de vouloir se conformer à ses propres attentes. C’est fatigant de vouloir se soumettre à un rythme que l’on s’impose, à culpabiliser lorsque les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous.

Oui, la suradaptation peut aussi apparaître lorsque vous tentez de correspondre à vos propres normes, à des règles intériorisées et contraignantes, qui fixent la barre très haut et qui fatiguent d’avance lorsque vous constatez tout le travail qui reste à accomplir (selon vos propres critères).

Et c’est aussi épuisant de devoir se justifier lorsque vous ne faites pas « comme tout le monde ». C’est énergivore (ça pompe de l’énergie) de devoir expliquer ses valeurs, son mode de fonctionnement à des interlocuteurs qui auraient la curiosité de faire votre connaissance (ou à ceux à qui vous tentez de plaire malgré vous) parce que vous n’êtes pas « lisible » et qu’ils ne peuvent vous mettre immédiatement dans une case. (le mot zèbre me vient à la bouche)

 

Comment sortir du syndrome douloureux de sur-adaptation ?

être proactif Culpabilité familleSortir du syndrome de suradapation revient à sortir de sa case ou à faire en sorte de ne pas entrer dans celle où l’on voudrait vous mettre.

Ne plus faire comme les autres – non contre eux, tel un rebelle, mais pour vous-même, pour le respect de votre personne. Cela revient à adopter quelques comportements indispensables, « hygiéniques » ou « écologiques » dirais-je :

  • Il est indispensable de se déculpabiliser lorsque nous n’arrivons pas à nous conformer aux attentes d’autrui ou aux siennes propres
  • Il est indispensable d’accepter de ne pas faire comme tout le monde, tant dans les méthodes que dans le timing
  • Il est important de se dire : « OK, je ne fais pas comme tout le monde, ce n’est pas grave. Personne ne va en mourir » (dans nos contrées, on ne tue pas lorsqu’on pense différemment de la pensée dominante, profitez-en !) (on vous regarde de travers, certes mais ce travers n’est pas contondant) (et le ridicule ne tue pas non plus)
  • Il est tout aussi important de se dire à soi-même : « OK, tu ne fais pas comme tu avais prévu de faire, tu n’obtiens pas le résultat que tu t’étais fixé. Tant pis, c’est pas grave, personne ne t’attend au tournant pour te battre. » (normalement)

 

Kit de survie pour louvoyer dans un monde inadapté

Rappelez-vous :

être proactif s'affirmer cheval1Votre souffrance – ce mal-être diffus – ne vient pas de votre inadaptation au système mais au fait que c’est bel et bien le système qui n’est pas adapté à vous. Et oui ! Le système est censé se mettre au service de l’humain, au service de la conscience et de la créativité et de l’épanouissement et de la liberté et … de l’humain !

Osez lâcher prise sur vos « obligations », sur vos habitudes automatiques qui ont perdu tout sens à vos yeux.

Laissez tomber ce qui n’est pas indispensable ou qui n’entre pas dans les buts qui vous tiennent vraiment à cœur (c’est déjà un début de gestion du temps proactive).

Demandez-vous toujours – lorsque vous êtes sur le point de faire quelque chose – si vous le faites par réel plaisir, ou par obligation, ou pour faire plaisir à quiconque à votre détriment, ou pour satisfaire les exigences d’autrui, ou pour vous déculpabiliser (de quelque chose que vous ignorez mais qui vous paraît menaçant), ou pour ne pas contrarier autrui, ou pour vous couler dans le moule qui fabrique les humains sous vos contrées…

Quant à moi, je vais peut-être changer de contrée, renoncer à fréquenter les amis-de-mes-amis ; ou poursuivre sur ma lancée avec le sourire sincère de celle qui assume qui elle est. C’est un vrai travail de développement personnel de chaque instant que de se défaire du regard de ses pairs évoluant dans une société qui marche sur la tête.

 

Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.
Jiddu Krishnamurti

 

Pour revenir au questionnement du début, je suis en train d’entrer dans une nouvelle acceptation

Adaptation aimable chiens1Je ne me demande plus :

  • si je suis aimable (bien sûr que je le suis, potentiellement du moins, comme l’exprime le suffixe -able du mot)
  • si je suis aimée (bien sûr, au moins de mes enfants et de quelques amis)
  • si je suis appréciée (en fait, je n’en sais rien) (ah si, quelques-uns parmi vous me le disent ; et c’est un pur bonheur !)
  • si je suis sympathique (il paraitrait que je ne le sois pas de « tout le  monde », comment cela se fait-il ?!)
  • si je suis quelqu’un de bien (sans doute, comme tout un chacun, au moins par quelques aspects, personne n’est tout bon ou tout mauvais quand même)
  • si …

… parce que j’accepte de ne pas avoir les réponses. J’accepte mon imperfection et le risque de votre désamour. (aille, ça fait mal, je vais devoir travailler sur cette acceptation-là en profondeur).

être proactif bonne santé coeurJe ne me le demande plus parce que j’ai fait le choix – difficile tant la culpabilité est encore présente – d’être la personne la plus importante de ma vie. J’ai fait le choix de me « faire plaisir ». Me faire plaisir, ce n’est pas m’octroyer un p’tit plaisir de temps en temps (ça, personne ne peut me le reprocher).

 

 

Se faire plaisir, c’est vivre en harmonie avec soi-même, en cohérence avec soi-même d’abord

Adaptation Funambule1Parce que si nous ne nous écoutons pas – dans le sens « d’écouter les besoins profonds de son âme et de son corps biologique » -, c’est toutes sortes de symptômes que nous allons développer, (et personne ne viendra nous tenir la main lorsque nous serons mourants d’avoir trop ravalé nos désirs et besoins vitaux pour avoir voulu « faire plaisir »).

(Une idée subite me traverse l’esprit : et s’il s’agissait dans mon cas de « sur-discipline » ? Je me discipline tellement que cela en devient contraignant… Je me plie à une discipline-de-fer pour aboutir à une sculpture d’enfer, mon chef d’œuvre : ma vie !) (j’élaborerai cette nouvelle idée plus tard. Ou pas.)

Et si l’exemple de mon affranchissement aux diktats peut en inspirer d’autres – surtout vous qui êtes encore tenus par vos automatismes sociaux (mon regard se porte sur les amis-de-mes-amis) – et bien ma culpabilité n’aura pas été vaine. Et vous vous libérerez peu à peu, à défaut d’avoir vécu librement.

 

Je vous souhaite le meilleur 🙂

Nathalie portrait siteNathalie Decottégnie
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Nathalie DECOTTEGNIE

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