Reprendre les rênes de votre vie, c’est en reprendre le contrôle.

Alors reprenez-en le contrôle. Comment ?

En commençant par vous équiper

Vous allez découvrir votre équipement grâce à l’image d’un carrosse issue d’une sagesse indoue que je reprends à mon compte.

  • Imaginez que votre corps physique soit un carrosse, un beau carrosse de conte de fées, avec dorure et blason, capitonné et spacieux, absolument magnifique. C’est votre corps physique.
  • Pour le faire avancer, il faut des chevaux. Mettons deux : un blanc, un noir. Deux magnifiques chevaux forts et fougueux. Ce sont vos émotions.
  • Ces chevaux doivent être dirigés par un cocher, qui les oriente et donne le pas – trot ou galop. C’est votre mental.

Vous avez donc un bel attelage fait d’un carrosse, de deux chevaux et d’un cocher.

Cependant, cet attelage n’est pas complet, que manque-t-il à votre avis ?

Il y manque un passager car, à quoi servirait cet attelage – le carrosse, l’énergie du cocher et des chevaux – si personne n’y monte ?

Alors mettons-y au moins un passager.

Reprenons :

  1. Le carrosse est votre corps physique ;
  2. Les deux chevaux qui tirent le carrosse représentent votre corps émotionnel – ces émotions qui donnent l’énergie pour aller de l’avant ;
  3. Le cocher, qui tient les chevaux par les rênes, est votre corps mental qui donne les directives pour avancer, et tente de dompter les émotions ;
  4. Le passager, qui transmet ses directives au cocher, est votre conscience qui commande l’ensemble par le biais du mental.

Ces quatre éléments sont votre équipe. Ils représentent vos différents corps – physique, émotionnel, mental, spirituel – comme différents acteurs assurant chacun leur rôle. Ainsi chacun à sa place assure sa mission : le passager commande au cocher, qui commande aux chevaux, qui tirent le carrosse, qui mène le passager à bon port.

Mais, dans la vraie vie, tout n’est pas aussi bien huilé. Vous avez beau être bien équipé.e, cela ne suffit pas.

 

Dans la vraie vie, c’est plutôt le chaos

Les roues du carrosse sont en mauvais état, le capitonnage du carrosse laisse à désirer, la maintenance n’est pas assurée : le corps physique est négligé, ses besoins ne sont pas pourvus, il est affaibli, en mauvaise forme, voire malade.

 

La vie du cocher

Le cocher est de mauvaise humeur et n’a pas envie de se faire commander : le mental refuse d’entendre la conscience, l’ego prend le dessus.

Le cocher s’endort les rênes en main et les chevaux sont livrés à eux-mêmes : le mental est sur pilote automatique, ou aux abonnés absents, et les émotions dominantes n’en font qu’à leur tête.

Le cocher est blessé et a du mal à tenir les rênes : le mental est affaibli – par la charge mentale, une idée fixe, des biais cognitifs, des croyances négatives… – et ne peut réfléchir posément avec créativité et persévérance.

Le cocher invite un ami à monter à bord, ils sont deux à tenir les rênes et finissent par entrer en conflit : le mental est divisé, en conflit interne par manque de cohérence intrapsychique.

Le temps est mauvais et le cocher souffre sous les rafales : le mental subit la violence du monde extérieur.

La route est pleine de nids de poule et le cocher doit veiller à les éviter s’il veut préserver l’attelage : le mental veille à ce que les actions entreprises portent leurs fruits en anticipant les événements.

 

La vie du passager

Le  passager n’est pas là, le cocher attend et râle tandis que les chevaux trépignent sur place : le mental tourne en boucle sur une idée fixe et les émotions marquent de l’impatience.

Le passager est distrait, il n’a pas vraiment réfléchi à sa destination, le cocher n’a pas de consignes claires : le mental est livré à lui-même et part en vrille.

Le passager est las et s’affale dans la douceur capitonnée du carrosse : la conscience se met sur pilote automatique et laisse faire le mental, l’ego.

Les roues sont bruyantes sur la route, le passager n’arrive pas à se faire entendre du cocher : la communication ne passe pas entre la conscience et le mental.

 

La vie des chevaux

Les chevaux sont mal dressés et n’obéissent pas au cocher : les émotions sont chaotiques et le mental est confus et dépassé.

Les chevaux sont encore jeunes et supportent difficilement le harnais : les émotions sont imprévisibles et instables.

Les chevaux sont rivaux : des émotions contradictoires submergent le mental qui ne sait plus que faire.

Les chevaux vont dans des directions opposées : des émotions contradictoires déchirent le mental qui n’arrive plus à garder la tête froide.

Les  chevaux sont affamés, mal nourris, fatigués : le corps émotionnel a des besoins non satisfaits. Des émotions de colère, de tristesse, de peur assaillent le mental.

Le temps est menaçant et les chevaux se braquent, ils ont peur, le cocher a du mal à les mater : les émotions s’emballent – peurs, angoisse… – face aux dangers potentiels et le mental ne peut raisonner le cerveau limbique.

Vous voyez que, pour que tout roule au mieux, de nombreuses conditions doivent être réunies.

 

Face au chaos, votre équipement n’est pas suffisant, d’autres conditions doivent être réunies

Le carrosse doit être entretenu : le corps physique doit bénéficier de soins adaptés. Respiration abdominale profonde, hydratation (un à deux litres d’eau pure par jour), restauration du corps physiologique (des repas équilibrés, structurés et nutritionnellement nourrissants), sommeil réparateur (du cerveau, des forces physiques, émotionnelles et psychiques), etc.

Les chevaux doivent être bien soignés : le corps émotionnel évolue grâce aux émotions – dont les principales sont la joie, la colère, la tristesse, la peur, le dégoût. Ces émotions doivent être reconnues, acceptées et gérées grâce au processus émotionnel. Ainsi vos « chevaux » ne rueront pas dans les brancards. Vos émotions rempliront leur rôle en se mettant au service de la conscience.

Le cocher doit être un professionnel qualifié disposant de toutes ses facultés : le mental doit être solide et souple pour savoir décider et passer à l’action.

Le passager doit avoir une idée (à peu près) claire de la destination à atteindre : plus la conscience est optimale, plus elle agit avec justesse et bienveillance.

Le passager doit communiquer clairement avec son cocher : vous devez indiquer une direction, un objectif à suivre sinon le mental tourne en boucle et ne vous rend pas service.

Le cocher doit écouter le passager, il doit se mettre à son service car c’est le passager qui indique la destination et donne le cap, le cocher ne fait que prendre les bonnes décisions du comment faire pour arriver à destination et à l’heure. Le mental est l’agent qui permet d’agir, c’est une sorte de tour de contrôle où convergent les informations issues du corps physique et des émotions. Le mental doit s’abstenir de juger pour laisser de l’espace à la réflexion, aux choix, décisions et actions. Il ne prend pas de décision par lui-même, il écoute et respecte celles de la conscience.

Les chevaux sont une énergie puissante, et potentiellement dangereuse si elle n’est pas canalisée. Ces animaux sont forts, fougueux et hypersensibles. Un rien peut les bouleverser et faire verser le carrosse dans le fossé. Aussi ont-ils besoin d’être écoutés et respectés dans leurs besoins. Dans le cas contraire, ces animaux hypersensibles n’en feront qu’à leur tête et leur force brute et imprévisible submergera le cocher. Vos émotions, si elles ne sont pas reconnues ou pas acceptées, et mal gérées, vous submergeront. Vous serez dépassé.e par vos émotions et n’aurez plus toute votre tête pour agir de manière sensée. Ce chaos émotionnel empêche toute idée sensée et créative d’apparaître à la conscience.

Le passager doit être conscient de monter dans le carrosse, et savoir où il veut aller. Sait-il où il veut se rendre ? Fait-il confiance au cocher ? Est-il clair lorsqu’il s’adresse à lui ? A-t-il veillé lui-même à la bonne santé des chevaux ?

Bref, mettre en place un tel attelage – les bons éléments aux bons endroits au bon moment – n’est pas gagné. Pour que le carrosse arrive entier à bon port, il y a beaucoup de conditions à réunir.

Ainsi en va-t-il de votre vie. Si vous voulez réussir une quelconque entreprise, vous devez vous prémunir contre le risque de chaos et veiller aux bonnes conditions de réussite.

 

 

Comment mettre toutes les conditions de réussite de votre côté ? En étant actif avant d’agir

Avant d’agir concrètement dans la matière – avant de prendre la route comme le carrosse qui se met en branle – il est nécessaire de procéder à quelques préparatifs en amont, comme on prépare un voyage. Ce qui revient à dire « être actif avant d’agir », c’est-à-dire être actif en soi – les préparatifs – avant de se mettre en route.

C’est pourquoi être proactif, c’est être actif en soi avant de l’être dans le monde extérieur. C’est veiller à ce que tous vos corps soient fin prêts à prendre la route pour arriver à destination dans les meilleures conditions possibles. Faire en sorte que vous réalisiez vos objectifs de manière efficace et agréable.

Et pour qu’il se déroule au mieux, sachant que le voyage peut être long et chaotique, le temps changeant et menaçant, la route infestée de brigands… Bref comme le voyage présente de nombreux risques, le passager décide de s’entourer. Aussi ne monte-t-il pas seul dans le carrosse, il se fait accompagner. Par qui ?

Rappelez-vous que le premier passager donne les ordres au cocher, il est la conscience qui communique avec le mental. La conscience présente plusieurs aspects. Disons que cette conscience-là, celle qui commande au cocher, est la conscience de soi, celle qui donne la perception de sa propre existence tout en ayant la possibilité de se repérer dans le temps et dans l’espace. C’est cette conscience de soi qui indique que vous êtes en train de lire, que vous avez faim ou soif, et qui vous fait réfléchir. Vous n’êtes pas en pilote automatique lorsqu’elle est au commande du mental. C’est cette conscience « éclairée » qui vous indique que votre voyage va durer aux alentours de 788 500 heures – si tout va bien. (« waouh ! C’est quoi ce voyage ? » Celui de votre vie… Je vous laisse trouver le calcul des 788 500 heures).

Mais cette conscience-là est limitée par les sens physiques – la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher. Aussi, consciente de ses limites, elle va s’entourer d’une autre elle-même beaucoup plus puissante…

 

Votre conscience intuitive extraneuronale

La conscience de soi  (notre premier passager), raisonnable, analytique et limitée par nature, va s’entourer de sa marraine la Grande conscience, celle que le docteur Jean-Jacques Charbonnier appelle la Conscience Intuitive Extraneuronale. J’adooore cette conscience ! Elle est si rassurante par sa puissance au-delà du monde terrestre et chaotique – un peu comme la bonne fée des contes de fées qui veille sur nous à chaque instant et intervient quand on l’appelle.

Comme son nom l’indique, cette conscience intuitive extraneuronale n’est pas située dans le cerveau, ni dans le mental, ni dans la conscience de soi. Elle est délocalisée, elle ne meurt jamais, elle est toujours là pour nous. C’est formidable, le passager n’est jamais seul ! On pourrait donc imaginer que cette conscience intuitive extraneuronale est un petit soleil (de taille à rentrer dans la carrosse – notre corps physique) relié à sa source originelle l’astre solaire très loin là haut dans le ciel. Et c’est tant mieux car, en cas d’intempéries et de manque de visibilité terrestre, le cocher comme le passager (le mental comme la conscience) sait bien que le soleil est toujours là au-dessus d’eux, quelque part derrière les nuages. C’est plutôt rassurant de savoir que toute situation difficile n’est jamais désespérée. Ainsi le passager de la première heure veille à bien s’entourer, cette conscience intuitive extraneuronale est indispensable à son voyage !

 

Cette conscience intuitive extraneuronale joue un rôle essentiel pour être proactif

Le Dr. Charbonnier définit cette conscience intuitive extraneuronale comme « une source indestructible d’informations qui fait de chacun d’entre nous un être unique, éternel et totalement relié aux différentes énergies spirituelles de l’Univers ». Rôle essentiel pour être proactif car, comment voulez-vous  être proactif, c’est-à-dire anticiper quoi que ce soit, si vous n’êtes pas relié à plus grand que votre propre existence terrestre ? Le cerveau ne peut pas se penser lui-même, il ne peut pas être dedans et dehors en même temps. C’est là qu’intervient cette conscience intuitive extraneuronale, démontrée dans une thèse de doctorat en médecine (François Lallier, 2014). Et c’est là que réside toute la puissance à être véritablement proactif… lorsque vous savez que vous avez une conscience intuitive extraneuronale et que vous lui faites confiance.]

Mais ce n’est pas la seule compagne dont s’entoure notre passager originel. Il a aussi besoin de ses cinq sens psychiques et spirituels !

 

Vos sens psychiques donnent le Nord et vous orientent dans le monde horizontal

En plus de la conscience, le passager emmène avec lui ses sens psychiques : l’Attention, l’Imagination, la Créativité et la Réceptivité.

En effet, il va avoir besoin de toute son attention pour vérifier que le cocher fait bien son travail, qu’il prend le bon chemin (bien qu’il s’en remette à lui, il veille quand même en sourdine… Après tout, le cocher n’est qu’un exécutant. Déléguer ne veut pas dire « faire confiance aveuglément »).

Il va ensuite faire preuve d’imagination si la route est vraiment trop mauvaise et que les chevaux n’avancent plus, ou si le cocher veut prendre le pouvoir… L’imagination est la bienvenue pour pouvoir s’adapter, contourner les obstacles, trouver des solutions en cas d’empêchement en tous genres.

La Créativité, meilleure amie de l’Imagination, va venir compléter le rôle de son amie en apportant de nouvelles idées auxquelles l’Imagination n’avait pas pensé.

Et bien sûr, ne surtout pas oublier la Réceptivité, sinon tous les signaux et informations communiquées par l’Imagination et la Créativité ne seront pas entendus. Ce serait dommage !

Vous voyez que le passager – la conscience de soi – veille à tout pour que le voyage de 788 500 heures [vous avez trouvé le calcul de ce chiffre ?] se passe eu mieux.

Mais ce n’est pas tout. Et oui, la nature nous a magnifiquement doté : nous sommes vraiment très bien outillé.e pour ce chemin long, tortueux et plein d’aventures !

 

Vos sens spirituels vous alignent et vous relient  au monde vertical

En effet, le passager pense à s’entourer aussi de l’Intention, de l’Amour, de sens du Beau, de sens de la Vérité et de l’Intuition.

Parce que ces cinq sens vont lui rendre service au moment des arrêts, des pauses. Il a besoin de se dégourdir les jambes tant le carrosse est balloté par le chemin caillouteux, à nids de poule, à dos d’âne. Le bitume lisse n’est pas d’actualité. Par ailleurs, le cocher et les chevaux ont besoin de se reposer. Alors, tandis que le cocher s’occupe de soigner les chevaux, le passager descend du carrosse pour se dégourdir les jambes, s’étirer. Il regarde le paysage, fait quelques pas, s’allonge peut-être dans l’herbe, écoute les oiseaux, respire l’air de la campagne, se relaxe dans le silence pénétrant d’une forêt, s’allonge à l’ombre d’un chêne ou d’un cerisier pour délasser son corps (le carrosse n’est pas équipé de suspensions modernes…). Il se détend et ne pense plus à rien. Il n’a plus à commander le cocher, il peut lâcher prise.

C’est alors qu’il se rappelle le but de son voyage, se le remémore. Il effectue une mission de la plus haute importance alors il ne s’agirait pas de rater le coche (c’est le cas de le dire). Il se demande si ce si long déplacement vaut vraiment le coup, si c’est vraiment ce qu’il veut, si son but est sensé, et s’il va y arriver. Est-ce qu’il a donné les bonnes consignes au cocher ? Est-ce le bon chemin ? Il a le temps mais quand même… A moins qu’il faille faire un détour pour passer voir un ami auprès de qui demander conseil pour être sûr de bien effectuer sa mission ? Et s’il en profitait pour prendre des voyageurs en auto-stop ?

Bref, ses autres passagers – l’intention, l’Amour, le sens du Beau, le sens de la Vérité et l’Intuition – sont de précieux alliés dans ce voyage d’une vie et il a intérêt à compter avec eux. Sans eux, il ne pourrait arriver à bon port, son voyage n’aurait aucun sens et tous ses efforts seraient peine perdue.

 

De temps en temps, lâcher la bride, savoir souffler et se laisser inspirer

Tandis que le passager consciencieux se repose et médite, le cocher lui aussi en fait autant. Il a cessé de crier après les chevaux, il a cessé de tenir les rênes et s’est, lui aussi, allongé dans l’herbe. Il lâche prise. Il est disponible…

C’est alors que les cinq sens spirituels viennent lui adresser quelques mots. C’est bien sympathique de leur part de venir voir le mental et s’enquérir de sa santé et de bon bien-être. Après tout, les cinq sens spirituels ne sont pas dédiés qu’au service du passager-Conscience de soi. Le cocher peut aussi s’adresser directement aux autres passagers à l’intérieur du carrosse, qui peuvent eux-mêmes lui parler directement.

Cependant, la communication risque d’être compliquée si tout le monde s’y met, alors le cocher décide de n’écouter que le premier passager-conscience de soi qui a décidé du voyage. Cela lui évite le risque d’entendre des ordres contradictoires lorsqu’il doit conduire l’attelage. Mais cela ne l’empêche pas de converser avec les autres passagers – sens psychiques et spirituels – au moment des pauses. Et c’est ce qu’il fait avec plaisir.

Et si le passager-conscience de soi est assez ouvert, le cocher pourra peut-être lui partager quelques idées qui lui sont venues à la suite de ses échanges avec les autres passagers. Cela dépend beaucoup des relations qu’entretiennent le cocher et le passager principal entre eux. Si elles sont bonnes, ils peuvent se faire mutuellement confiance et s’écouter. Mais s’il y a défiance, la communication risque d’être mauvaise, et l’équipe ne fonctionne pas au mieux de son potentiel. C’est dommage mais cela arrive, et plus souvent qu’on ne le pense.

 

 

Finalement, pour reprendre les rênes de votre vie, vous devez savoir comment fonctionnent les membres de votre équipage

Et votre équipe est nombreuse ! Votre équipe est-elle complète actuellement ? Faisons l’appel :

  • Avez-vous un corps physique en forme ? Bien nourri, bien hydraté, bien reposé… ?
  • Avez-vous un corps mental/psychique au top ? Les idées claires, une bonne présence d’esprit avec capacité d’écoute, de mémorisation, de concentration ?
  • Avez-vous un corps émotionnel stable ? Êtes-vous joyeux, triste, en colère, dégoûté ? Êtes-vous serein, émotionnellement équilibré, affectivement mature ?
  • Avez-vous un corps spirituel satisfait ? Avez-vous le sens de votre vie ? Des objectifs enthousiasmants ? De l’intuition, de l’inspiration… ?
  • Avez-vous pris soin d’aligner tous ces corps entre eux pour les mettre en cohérence et pouvoir avancer dans le même sens ?
  • avez-vous une bonne connaissance de qui ils sont, les uns et les autres ? Avez-vous une connaissance de leurs besoins respectifs ? Et de leur fonctionnement ? Et de leur mode de communication entre eux ?
  • Savez-vous comment pourvoir à leurs besoins respectifs ? Savez-vous les entendre, les écouter, les comprendre ?
  • Liste de questions non exhaustive.

 

Je pense que vous l’aurez compris, arrivé.e ici de votre lecture que, pour que votre vie se passe le plus agréablement possible – avec le moins de désagrément et le plus d’épanouissement possible -, vous devez… non vous ne « devez » pas… enfin si. Vous devez vous connaître !

 

 

Vous devez vous connaître

Oui, vous devez absolument vous connaître : savoir qui vous êtes, savoir ce qui se passe en vous, connaître votre fonctionnement intime pour savoir à qui vous avez affaire – vos atouts, vos faiblesses, vos préférences, vos goûts, vos limites, votre histoire, etc. – pour faire avec, compenser, exploiter, utiliser, développer tous les membres de votre équipe. Et déployer votre potentiel.

Dans le cas contraire, ce sont vos humeurs, vos a priori, vos croyances négatives, vos peurs… toute cette équipe désordonnée et étrangère qui prend le dessus. Vous devenez un intrus sous votre propre toit : vous êtes un alien vis-à-vis de vous-même et vous ne vous comprenez pas. De plus, vous devenez dupe de vous-même, vous vous leurrez sur votre propre compte. Mais encore, vous vous mésestimez et vous ne vous respectez pas, ou si peu. Vous vous subissez – vos humeurs, vos émotions, vos limites… – au lieu de vous choisir. Vous êtes dominé.e par ce qui vous agite au lieu de vous dominer et maîtriser votre vie – du moins maîtriser la vie en vous.

Êtes-vous plutôt à dire : « c’est plus fort que moi » ? « Je ne comprends pas ce qui m’a pris » ? « Je ne sais pas ce que je veux, ce que j’aime » ? … Alors ce sont les autres attelages sur la route qui vont prendre les rênes de votre vie. Si vous n’avez pas une direction claire, si vous hésitez, si vous tergiversez, vous finissez par être passif.ve sur la route de votre vie. Et votre cocher, livré à lui-même, va chercher des modèles pour savoir où aller. Vos chevaux plein d’énergie vont suivre leurs congénères, les chevaux des autres attelages. Votre passager, qui ne sait pas où il veut aller ni ce qu’il veut, devient démissionnaire de son propre carrosse, de son propre chemin. Il se laisse emporter par la vitesse, à la merci de la volonté du cocher qui prend les rênes et n’écoute que ses envies.

 

Vous devez vous comprendre, savoir comment vous fonctionnez

Vous devez savoir comment fonctionnent tous vos corps. Cette connaissance vous permet de savoir à qui vous avez affaire en vous, à ce qui se joue en vous pour rester maître à bord de votre attelage, et mener bon train votre vie. Vous devez donc savoir qui sont ces « qui » en vous qui constituent votre équipe : quels sont leurs besoins, comment les satisfaire, comment les gérer. Mais aussi compenser vos faiblesses, faire ami-ami avec votre équipe pour qu’elle collabore, plutôt que vous la subissiez en croyant ne pas avoir le choix.

Car le passager ne peut pas descendre du carrosse aussi longtemps qu’il roule. C’est un passager comme son nom l’indique, donc il passe sa vie… avant de trépasser… Votre âme ne peut pas descendre de votre corps physique tant qu’il n’est pas à l’arrêt, aussi donnez envie à votre âme de rester dans votre corps. Donnez-lui les moyens de s’épanouir sur le chemin de la vie et réaliser ce pour quoi cet attelage se met en route.

Dans le cas contraire, vous vous sentirez enfermé.e dans cet attelage, pris en otage du mental et des émotions – que vous ne comprenez pas (« c’est plus fort que moi ! c’est comme ça, je n’y peux rien ! ») et votre vie sera une longue errance, dépourvue de sens et de joie de vivre. Ou bien une vaste gesticulation faite d’activisme, d’hyperactivité, d’addictions en tout genre (internet, réseaux sociaux, jeux, drogue, sexe, nourriture, travail…)

Bref, connaître votre attelage, son fonctionnement, ses besoins, ses envies, ses faiblesses, pourvoir de manière préventive à ses besoins, ses faiblesses, ses désirs – les anticiper – mais aussi vous faire plaisir sur ce chemin de la vie, c’est prendre le temps d’être actif avant d’agir. Alors vous êtes proactif.ve.

 

Et cette connaissance de soi ne se limite pas à sa partie visible

Cette connaissance de soi doit être approfondie. Beaucoup de personnes prétendent se connaître parce qu’elles savent ce qu’elles aiment ou n’aiment pas, parce qu’elles savent ce qu’elles veulent et entreprennent. Parce qu’elles savent dire non. Mais ce n’est que la connaissance du soi visible si je puis dire, celle du haut de l’iceberg. La face cachée de soi est plus subtile à connaître, et demande plus de temps et d’écoute de soi.

Par exemple, dans les profondeurs de votre être, dans votre connaissance intime abyssale :

  • Savez-vous ce qui vous met en colère ?
  • Savez-vous d’où viennent vos tristesses et vos cafards ?
  • Savez-vous vous parler avec amour, vous écouter, vous entendre ?
  • Savez-vous ce qui vous rend malade ?
  • Savez-vous pourquoi vous avez fait tel rêve la nuit dernière ? Sauriez-vous l’analyser – vous analyser ?
  • Savez-vous ce que votre corps exprime lorsque vous avez mal au dos, aux épaules, à la gorge ?
  • Savez-vous pourquoi vous ne parvenez pas à perdre vos kilos en trop malgré les efforts ?
  • Savez-vous d’où vous viennent vos envies ou vos dégoûts alimentaires ?
  • Savez-vous ce qui a le don de vous énerver et, surtout, pourquoi ?
  • Savez-vous vous calmer quand la moutarde commence à vous monter au nez ?
  • Savez-vous de quoi vous nourrissez vos corps ? Qualité des aliments que vous ingérez mais aussi des informations environnantes qui pénètrent vos corps par tous leurs sens ?
  • Savez-vous pourquoi vous aimez telle personne et pas telle autre ?
  • Savez-vous pourquoi vous êtes tombé.e amoureux.se ? Ou pas ?
  • Savez-vous de quoi vous avez envie-là-maintenant-tout-de-suite ? [que je la ferme ? Pourquoi ?]

… Bref, la connaissance de soi est un vaaaste sujet !

 

Connaître son monde intérieur invisible donne du pouvoir sur le monde extérieur visible

Connais-toi toi-même et tu connaîtras le monde.

C’est tellement vrai !

Donc, disais-je, votre attelage n’est que la partie visible de votre vie. Le carrosse, le cocher et les chevaux sont des corps matériels, visibles, tangibles. Connaître cette partie visible de vous-même, c’est bien, mais c’est loin de vous représenter totalement. Vous n’êtes pas que votre corps physique + votre corps mental + votre corps émotionnel + votre corps spirituel.

Vous êtes bien plus que toute votre équipe réunie. Vous êtes une conscience, vous êtes un être spirituel venu vivre une expérience terrestre. C’est pourquoi résident dans le carrosse tout un tas de compagnons qui vous rendent doué.e. Très doué.e même ! Ou plutôt très puissant.e devrais-je dire. Car il en faut de la puissance pour diriger un tel attelage à bon port, pour réaliser vos objectifs et vos rêves !

Vous êtes doué.e de plusieurs sens qui donnent le sens – la direction et la signification – de votre vie ici-bas. Et c’est sans doute là l’essentiel du but de cet attelage.

En effet, quand bien même auriez-vous la meilleure volonté du monde pour assurer la bonne marche de votre vie en agissant sur tous vos corps, il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. Il ne suffit pas de dépenser votre énergie pour faire avancer l’ensemble, encore faut-il le faire avec intelligence, discernement et bienveillance. Encore faut-il les mettre en cohérence, tel un faisceau laser dirigé vers votre cœur de cible – votre mission de vie, vos passions, votre point d’arrivée, votre but.

 

Vous devez les rendre cohérents entre eux et alignés sur leur source originelle

Vos radars – tous vos sens – et votre GPS interne vous permettent de sortir du chaos et d’être actif avant d’agir. Autrement dit, grâce à tous vos sens et votre GPS interne, vous êtes proactif.ve.

Tous les membres de votre équipe fonctionnent pour vous, ils sont à votre service, au service de votre mission. Ils sont comme une courroie de transmission entre l’être humain que vous êtes ici-bas et l’être spirituel que vous êtes de tout temps.

Votre équipe a pour mission de vous donner toutes les informations sur votre monde intérieur et sur votre environnement proche et lointain pour arriver à bon port – réaliser votre mission, concrétiser vos rêves, expérimenter. Encore faut-il savoir qu’ils existent, qu’ils sont à votre service et savoir comment vous en servir. D’où l’importance, là encore, d’être actif avant d’agir.

Ces radars sont vos sens, tous vos sens et pas seulement les plus familiers comme les sens physiques (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher). Ces radars sont inhérents à vos corps émotionnel, mental/psychique et spirituel. Nous sommes vraiment bien outillés et ce, dès la naissance. La vie nous a parés de puissantes ressources pour nous permettre de nous diriger au mieux sur ce chemin-de-la-vie. Encore faut-il le savoir.

Or, rares sont les personnes vraiment conscientes et avisées qui savent comment fonctionne la nature humaine en général, et elle-même en particulier. Il est vrai que la connaissance de l’être humain et son fonctionnement – les émotions, les intelligences, les motivations, les comportements… autrement dit la connaissance de soi – ne font pas partie des programmes scolaires. Aussi apprenons-nous de nous-même, malgré nous et chemin faisant, au gré du vent et du bon vouloir de l’attelage qui nous emmène. Avec parfois la désagréable sensation d’être un étranger chez soi, pour soi et/ou vis-à-vis d’autrui.

D’où l’importance d’être actif avant d’agir, c’est-à-dire être capable d’anticiper (pas tant les événements que nos propres réactions face aux événements), pour prendre des initiatives, nous éviter des conséquences indésirables et agir avec justesse. Le but de cette vie-là étant bien sûr de nous amuser, de découvrir, d’expérimenter, et nous rappeler qui nous sommes : des êtres spirituels venus vivre une expérience terrestre. Autrement dit, nous sommes une puissante lumière venue éclairer le monde.

 

Être proactif, c’est savoir comment reprendre les rênes de votre vie pour choisir et entreprendre – tout ce qui est bon pour vous et en harmonie avec l’univers.

En cliquant ici vous pouvez télécharger le Livre blanc de la Proactivité.

 

Je vous souhaite le meilleur,

Natha nathalie Decottégnie, la proactivité en actionlie Decottégnie,
La Référente de la Proactivité
Consultante-Formatrice-Conférencière par passion
Maître Reiki et Praticienne depuis 2004
Auteure du site www.etreproactif.com

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