Qu’est-ce que la vie peut faire pour moi ?

J’ai demandé et j’ai reçu

Mais je n’ai pas demandé le reiki précisément. Je ne savais pas ce que c’était à l’époque. Je n’en avais entendu que le mot. C’est comme les mots shiatsu, qi gong, aïkido, taï-chi-chuan… Leur consonance m’était familière mais je ne savais pas de quoi il s’agissait, à part peut-être d’art martial, et encore.

Le jour où j’ai demandé, j’étais dans un avion, je partais en solo et j’avais peur. Non pas de l’avion. Je sais que je n’ai pas peur de l’avion. Mais je ressentais une terrible angoisse. J’étais en pleine détresse mais ça ne se voyait pas. Je me sentais profondément triste – bien que ces vacances prises à l’impromptu me réjouissaient en soi – et j’avais envie de pleurer. Pourtant j’étais fière de moi, de m’être décidée aussi vite, de partir en solo un an après la séparation d’avec le père de mes enfants. Je me sentais seule et triste. Terriblement.

Ce jour-là, dans l’avions qui m’emmenait en Turquie, j’ai fait une demande, une prière. Je ne crois pas en Dieu, du moins pas en ce dieu de religion. Je suis spirituelle, sans le savoir à l’époque. Je suis sensible aux signes de « chance » sans savoir que ce sont mes intentions qui sont à l’œuvre. A l’époque, je ne croyais ni à Dieu, ni aux anges, ni au hasard d’ailleurs. Mais ce jour-là, dans cet avion-là, désemparée, vulnérable, j’ai besoin d’aide. Pas celle de l’hôtesse de l’air ou de mon voisin de siège. D’une aide beaucoup plus puissante. Parce que mon mal est profond – puissant à me mettre K.O. Hors jeu, hors de ma vie que je ne maîtrise pas.

 

Je ne veux plus subir, je veux être autonome

Oui, je veux être autonome. Je ne veux plus subir mes états émotionnels qui m’empêchent d’être moi-même. Je sais et je sens que j’ai beaucoup de possibilités, et j’ai aussi beaucoup d’envies et de rêves. Je suis séparée depuis un an et j ‘ai envie d’être heureuse. De me rendre heureuse. De ne dépendre que de moi. Mais avec cette angoisse permanente dès que je franchis mes limites, je me sens impuissante à être. Et j’en ai carrément marre. Je veux être capable d’être autonome parce que j’en ai marre (c’est rien de le dire) d’avoir peur de tout, tout le temps, et sans raison objective. J’en ai marre de souffrir mille maux chaque fois que j’ai des idées géniales à concrétiser et que j’ai la peur au ventre qui m’empêche d’avancer.

Cette fois-ci, je ne me suis pas laissée arrêter par ces émotions négatives. Je suis allée sur Internet, j’ai cherché une destination de vacances – profitant de l’absence de mes enfants (garde alternée oblige) – pour partir à la mer. Si je ne profite pas de cette période estivale et de l’absence de mes enfants, je vais rater l’opportunité d’aller me reposer, me baigner, me chauffer au soleil, humer l’air iodé, me ressourcer. Si je rate la mer cette année, je vais être en manque les douze prochains mois. Donc je prends ce billet aller-retour que je paye sur le champ, et je me réjouis de mon audace. Je l’ai fait de nuit, sans doute dans un état second, et lorsque je me couche, je me rendors en paix avec moi-même.

Mais une fois dans cet avion, toujours fière d’avoir pris cette décision – je suis dans cet avion grâce à moi -, une autre émotion profonde me submerge. Je n’ai aucun doute sur le bienfondé de ma démarche, je sais que je vais voir la mer et m’en réjouis. Mais je doute de moi, de ma personne.  L’angoisse, une tristesse profonde m’envahissent et je ne sais pas pourquoi.

 

Je ne prie pas, je demande

Je ne cherche plus à comprendre le « Pourquoi » – comme à mon habitude – mais je demande le « Comment ». Comment régler ça, comment ne plus subir cette impuissante à être sereine et heureuse.

Je ne prie pas, je demande. (Je devais sans doute avoir lu peu de temps avant : « Demandez et vous recevrez » de Pierre Morency. Je ne savais pas à l’époque que c’était une phrase de la Bible. Pas éduquée religieusement) (Je me suis rattrapée depuis).

Donc je demande in petto à avoir accès à mes ressources intérieures. Je suis en effet convaincue d’avoir toutes les ressources en moi pour gérer ma vie. J’ai la croyance très forte – et c’est tant mieux – que nous pouvons gérer nos problèmes nous-mêmes, et moi idem. Donc je veux avoir accès à mes ressources intérieures. Vous sentez une pointe de colère… oui je suis en révolte intérieure dans cet avion.

Je formule donc cette demande, puis je l’oublie. L’avion atterrit en Turquie et je rejoins un car, qui doit m’emmener à un petit port,  qui doit me conduire à un bateau de croisière de dix personnes max, qui va voguer sur les flots pendant sept jours. Vous comprenez pourquoi je me réjouissais de ces vacances : sur des eaux turquoises sombres et transparentes pendant une semaine, entre ciel et océan, avec un minimum de touristes (nous sommes quand même en plein mois d’août, pas gagné les vacances tranquilles en cette période).

Sur ce bateau, je fais une intoxication alimentaire. Un touriste hollandais propose de me faire un soin reiki. Quézaco ? Il est prévenant et  plein d’attention, il me rassure et j’accepte le soin. Je m’allonge sur le pont et il procède au soin. Je me sens tellement mieux lorsque je me relève que j’en reste bluffée. Il « harmonise » aussi ma nourriture les deux-trois jours suivants pour parer à toutes nouvelles intox.

Le reiki fait partie des discussions suivantes avec la dizaine de touristes que nous sommes. Nous échangeons en anglais (cinq nationalités différentes) et je découvre que Lenny – c’est le nom de mon soigneur – est maître reiki, que Dominique – une autre touriste – est praticienne niveau deux, et qu’un troisième, un Chinois, est praticien lui aussi. Waouh. Comme je ne crois pas au hasard, sitôt rentrée en France, je creuse le sujet. A l’époque – nous sommes en 2004 – les informations sur le reiki ne couraient pas les rues. Il fallait vraiment fouiller, creuser pour trouver un début de bribe d’info sur le sujet. Je poursuis ma quête et décide d’être initiée : j’ai accès à toutes mes ressources intérieures et je ressens une grande liberté intérieure. C’est tellement nouveau pour moi !

C’est donc en août et en septembre 2004 que j’ai passé les deux premiers niveaux, comme une évidence, comme une urgence aussi.

J’ai ensuite pratiqué sur moi tous les jours, des auto-traitements. Gros-gros nettoyage émotionnel et spirituel qui a duré trois ans, de 2004 à 2007. Et oui, le reiki remet d’équerre tout ce qui n’est pas droit, et je venais de loin.

J’en ai fait bénéficier bien sûr toutes les personnes autour de moi. Dès qu’une personne exprimait un bobo quelconque, je lui proposais un soin, qu’elle était libre d’accepter ou pas. La plupart acquiesçait.

L’année suivante, j’ai pris l’avion – sans angoisse et sans tristesse – pour des vacances au Maroc. J’y ai soigné l’esthéticienne, le jardinier de l’hôtel, des touristes voisins de table, des commerçants de souk… Toute personne qui se plaignait d’un mal quelconque – hop ! – j’avais le réflexe reiki.

Quelques années plus tard, et sans savoir pourquoi, je me suis rendue compte que j’avais délaissé le reiki. A quel moment cela s’est produit ? Je ne saurais le dire. Pourquoi ? Sans doute parce que j’allais bien ; je ne ressentais pas la nécessité de pratiquer… J’ai oublié le reiki.

 

Qu’est-ce que je peux faire pour la vie ?

Je ne demande plus, je me mets au service

Cela faisait plusieurs mois que je n’étais pas bien avec moi-même, que je ressentais cette sensation de perdre mon temps, de ne pas avancer. C’est alors qu’une phrase d’Einstein s’est rappelée à moi : « On ne peut pas résoudre un problème avec le même état d’esprit [le niveau de conscience] que celui qui l’a engendré. » Donc si je veux réaliser quelque chose et que je n’y arrive pas, c’est que je m’y prends mal. Et si je veux atteindre mes objectifs ambitieux – de ceux qui vont changer ma vie – je dois changer bien davantage… comme ma façon de penser, de réfléchir, d’analyser, de voir les choses. Je dois changer de paradigme.

Je connaissais cette citation d’Einstein mais je ne l’avais pas intégrée… Alors j’ai pris la décision de changer. Me changer. Changer ma façon de réfléchir (visiblement ma façon de penser est stérile, je n’avance pas), ma façon d’aimer (ma vie amoureuse stagne), ma façon de vivre (j’ai des rêves, où sont-ils ?)

 

Par où commencer ?

Cesser de chercher des réponses

Comme je suis lasse de chercher des réponses qui me fuient, comme je suis lasse de ces routines qui m’étouffent, de ces encerclements intérieurs dont je ne vois pas la sortie, j’ai cessé de chercher des réponses. Je n’ai plus rien demandé, j’ai dit « ok, je lâche prise, faites de moi ce que vous voulez », en m’adressant au ciel, aux anges, à l’univers, à toute source transcendante. Mais là c’était le découragement qui s’exprimait. Le lendemain, je m’étais reprise en main. Mais le surlendemain, j’étais de nouveau en questionnement. Retour point de départ : je tournais en rond et me croyais encore suffisamment forte pour trouver par moi-même. Mais je ne trouvais que mes vieux démons. Et le ras-le-bol a débordé…

De guerre lasse, j’ai déposé les armes et j’ai dit « ok, faites de moi ce que vous voulez, je me mets au service de la vie ». Et j’étais sincère cette fois-ci. Cette intention était profonde et recueillie.

 

Lâcher prise, faire le vide en soi, ne plus désirer contrôler

Pour faire de la place aux réponses intuitives, aux inspirations, je me suis abstenue des tentations de « vouloir faire ». Puisque j’ai décidé de faire confiance à la vie, je lâche prise. Je décide de ne plus rien faire « parce qu’il faut le faire ». J’en suis même venue à ne plus rien faire du tout, avec un gros travail sur soi pour ne plus culpabiliser.

Un gros travail sur soi déjà bien entamé (depuis des années) qui a finalement abouti, de signes en signes… Une action que je suis inspirée à faire, qui me fait du bien, et qui crée une spirale vertueuse…

 

Prendre les choses et les idées comme elles viennent

J’ai pris les choses comme elles venaient, en me réjouissant des bonnes choses en question. Elles sont venues à moi, je n’ai plus rien forcé. Et plus ressenti le besoin de les forcer pour accélérer le processus. Surtout, j’avais conscience qu’il se passait quelque chose d’important depuis l’expression de mon intention de me mettre au service de. Et que j’avais une sorte d’obligation morale – plutôt spirituelle – à respecter mon engagement. J’ai donc suivi mon cœur et fait ce que je ressentais comme juste.

Une petite action en amenant une autre, sans rien forcer, sans rien désirer, sans plus rien demander, c’est le reiki qui est revenu à moi. Il est venu en douceur et avec une telle évidence que je me suis dis « mais comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?! »

 

Et la magie peut opérer

Ensuite, tout s’est enchaîné :

  • J’ai trouvé très facilement – et à dix minutes de chez moi ! – un maître reiki, avec qui j’ai revu les fondamentaux des deux premiers niveaux ;
  • J’ai repris une pratique quotidienne (nettoyage des chakras, auto-traitement, etc.) ;
  • J’ai retrouvé le réflexe de soigner toute personne qui se plaint de bobos – et pas des moindres (maladie de lyme, burnout, dépression) ;
  • Et les receveurs, tellement soulagés, m’ont déclaré être prêts à payer mes services.

De mon côté, je ressentais l’appel de passer maître reiki (ce dont j’avais peur en 2004. Je découvrais cette énergie à l’époque et ne comprenais pas ce qui me traversait en tant que canal reiki). Prête pour passer la maîtrise : devenir maître de soi et de toutes ses énergies en moi. Prête à me mettre au service de. Des autres. De moi-même (lors d’un soin reiki, ou lors de mes méditations reiki, je me sens complètement alignée avec qui je suis vraiment).

De recherche en lectures, de réflexions en méditations, j’ai eu la nette conscience – et l’évidence – que les énergies dont je parle en Proactivité sont les mêmes, exactement les mêmes (à des niveaux vibratoires différents) que le reiki. Ces énergies sont le reiki, font partie intégrantes du reiki, cette énergie universelle qui nous maintient en vie, nous fait vibrer, nous connecte ensemble et à l’univers. Mais oui, mais c’est bien sûr !

 

Testez et vous verrez

Je vous invite à tester un soin reiki : même à distance ça marche ! (c’est l’énergie universelle alors forcément « ça marche »)

Et pour les sceptiques, allez voir les témoignages de receveurs à distance : ce sont eux qui en parlent le mieux.

Si vous voulez en savoir davantage sur le reiki, contactez-moi par mail : nathalie.reiki@orange.fr

Je suis à votre service.

 

Je vous souhaite le meilleur,

Nathanathalie Decottégnie, la proactivité en actionlie Decottégnie,
Maître Reiki et Praticienne depuis 2004
Consultante-Formatrice-Conférencière en Développement personnel et professionnel
Référente de la Proactivité
Auteure du site www.etreproactif.com

www.etreproactif.com
www.etreproactif.com/reiki

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