Concentrez-vous sur les solutions et non sur les problèmes

Nous sommes programmés pour la survie donc pour repérer tout ce qui risque de nous mettre en danger. Notre cerveau reptilien se focalise sur les problèmes, dangers, risques… Notre survie biologique conditionne notre survie-tout-court, aussi sommes-nous bien outillés côté survie, au détriment de notre épanouissement. En effet, celui-ci demande « arrêt sur image » entre le stimulus et la réponse, à l’opposé des réflexes conditionnés et des habitudes qui fonctionnent sur le mode Stimulus-réponse.

Ceci dit, puisque nous réussissons à survivre quotidiennement aux dangers et imprévus de tout bord, nous pouvons finir par comprendre que les dangers ne courent plus les rues et qu’il est temps de sortir de notre réactivité pour devenir proactif, c’est-à-dire être actif avant d’agir. Sortir de notre réactivité naturelle pour prendre le temps de ressentir, analyser, observer, penser, comprendre, imaginer… et utiliser nos sens supérieurs – les sens psychiques et spirituels – pour actualiser notre potentiel intelligent créatif.

Alors faisons preuve d’imagination, d’anticipation, d’esprit-solution pour aller de l’avant sans nous laisser effrayer ou coincer par les peurs générées par les « problèmes ».

Pour ce faire, bien se connaître est un préalable : pour anticiper nos propres réactions (fuite, attaque), faire la part des choses entre illusions et réalité. Pour connaître nos conditionnements, nos ornières, nos illusions, nos zones d’ombre et changer notre état d’esprit pour l’orienter Solution.

Avoir un esprit-solution, c’est résoudre les problèmes, accueillir les nouvelles situations comme des cadeaux de la vie – au lieu de les fuir – pour évoluer, grandir, s’épanouir. C’est prendre le risque d’être heureux.se.

Concentrez votre énergie et vos talents, vos qualités et compétences à trouver des solutions pour continuer d’avancer.

Considérez que toutes situations a plusieurs solutions : ce n’est pas parce que vous ne la voyez pas qu’elle n’existe pas. Si elle n’apparaît pas d’emblée, soyez patient.e, restez calme et faites-vous confiance. Ouvrez les canaux de l’intuition en faisant taire votre mental et vos angoisses.

 

Restez calme et pondéré.e en toutes circonstances

Même dans celles qui vous mettent hors de vous. Surtout lorsqu’elles vous mettent hors de vous. (d’où l’importance de bien se connaître).

Prenez l’habitude de respirer profondément, faites-le régulièrement. Cette habitude vous permettra de rester calme même dans la tempête, en période de crise.

Ne cédez pas à la tentation d’étrangler l’autre, de le couvrir d’injures ou le mépriser de toute votre hauteur, vous vous sentiriez minable et votre estime de soi en prendrait un coup. Si cela devait se produire, rappelez-vous que vous pourriez croiser cette personne « en descendant l’escalier » (le monde est petit), aussi ne vous donnez pas l’occasion de baisser la tête de honte devant quiconque : présentez vos excuses, demandez pardon pour l’offense. Vous en sortirez grandi.e et fier.ère de vous.

 

Évitez de parler trop vite ou de juger

  • Évitez les conclusions hâtives : prenez le temps de l’analyse, de l’observation, de l’écoute, de la compréhension, de l’empathie ;
  • Prenez le temps d’observer les situations, les enjeux, mais aussi les émotions et sentiments en présence, les vôtres comme ceux des autres ;
  • Donnez-vous la possibilité d’être empathique, de vous mettre à la place de l’autre – sa situation, son point de vue, ses objectifs, ses peurs et ses sentiments… –  et de ressentir ce qu’il ressent ;
  • Abstenez-vous de juger quiconque si vous ne voulez pas être jugé.e à votre tour ;
  • Recueillez les informations nécessaires avant de conclure ;
  • Décentrez-vous pour vous mettre à la place de l’autre et voir le contexte de son point de vue : que voit-il ? Que vit-il ? Que feriez-vous à sa place ?
  • Gagnez en souplesse d’esprit et en ouverture du cœur ;
  • « Que votre parole soit impeccable » (dixit l’un des Accords toltèques).

 

Abstenez-vous d’idées fixes ou figées

Le cerveau ne peut réellement se concentrer que sur une seule chose à la fois.

Ce qui nous donne cette impression de fonctionner en multitâches, c’est la rapidité avec laquelle le cerveau traite les informations : nous ne le voyons pas switcher d’une tâche à l’autre. C’est pourtant ce qu’il fait, les neurosciences l’ont démontré.

  • Aussi concentrez-vous sur des idées positives, constructives ;
  • Abstenez-vous de pensées négatives obsessionnelles ;
  • Si vous en reconnaissez une à l’horizon, faites-lui barrage immédiatement en tournant vos pensées sur des idées, des souvenirs, des rêves qui vous font du bien ;
  • Ayez suffisamment de vigilance et d’énergie pour leur barrer la route et aussitôt penser à des choses qui suscitent joie et bien-être en vous ;
  • Si l’idée néfaste persiste, ne lui résistez pas : ce contre quoi vous luttez se renforce. Aussi adoptez la voie du milieu : acceptez-là pour ce qu’elle est – juste un influx nerveux dans le cerveau – et mettez-en une autre à la place ;
  • Si vous en éprouvez le besoin, confiez-vous à autrui, le fardeau sera moins lourd à porter une fois partagé ;
  • Commencez dès maintenant à faire un stock de « bons souvenirs », les positifs, les joyeux, pour les convoquer rapidement en cas de danger de « mauvaises pensées ».

 

Tirez les leçons de vos échecs et erreurs

Vous n’échouez pas, vous êtes en train d’apprendre.

Si des obstacles se présentent, observez-les et cherchez les solutions-bis, les chemins de traverse, d’autres manières d’aborder la situation ou d’envisager les choses.

Transformez vos déceptions et vos revers en expérience, vous irez ainsi toujours de l’avant.

Adoptez toujours une vision positive de la vie – oui la Vie vous veut du bien. Cette vision entraîne des croyances positives bonnes pour la santé physique, émotionnelle, psychique et spirituelle. Ce qui est indispensable pour être proactif et prendre votre vie en main.

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